Monday, June 23, 2008

French Frigate to make port call in Sydney



French Frigate "Prairial" will make an official call in Sydney from Tuesday 24th to Sunday 29th June 2008.





The ship can be visited, on the condition of previous registration, by groups of 10 visitors maximum from Wednesday 25th of June.

The media will be welcomed on board, on the condition of previous registration. The commanding officer, Commander Benoît Rouvière, could participate to interviews on Tuesday 24th June 2008 between 3 and 5 pm.

On Saturday 28th June some crew members will move to Botany bay to participate in the celebration of the 220th anniversary of La Perouse’s landing. This celebration will be held at La Perouse monument in Front of La Perouse museum at 10 am.

Media contact: Consulate-General of France Press office Tel: (02) 9268 2417 Mobile: 0412 037 526 Fax : (02) 9268 2434 Email : presse@consulfrance-sydney.org

Franco-Australian Ceremonies in Sydney

CEREMONIES FRANCO-AUSTRALIENNES
LA PEROUSE / MATRAVILLE
SAMEDI 28 JUIN 2008





09h30 – 14h00
Site du Monument La Pérouse
(Anzac Parade, La Pérouse)


09h30 : Arrivée des délégations civiles et militaires françaises et australiennes


09h55 : Arrivée du Consul général de France et du Commandant de la Marine française en Nouvelle-Calédonie

10h00 : Début des cérémonies
Dévoilement de la Plaque commémorant le 220ème anniversaire de l’expédition La Pérouse à Botany Bay par le Capitaine de Vaisseau Bruno Juet
Salut aux drapeaux
Hymnes nationaux


10h30 : Fin des cérémonies
Déplacement vers le Memorial Park de Matraville (croisement de Anzac Parade / Beauchamp Road)
Site du Memorial Park à Matraville
Commémoration du 90ème anniversaire
de l’Armistice de la Première Guerre Mondiale


11h00 : Arrivée et installation des délégations civiles et militaires françaises et australiennes

11h30 : Allocutions du Maire de Randwick, du Consul général de France, du Président de l’Association des Anciens Combattants français et du Président de la RSL de Nouvelle-Galles-du-Sud, après le « Welcome to Country » aborigène.
Dévoilement officiel de plaques de rues « à la Parisienne » portant le nom des principales batailles où se sont illustrés en France les soldats australiens


12h00 : Salut aux drapeaux et Hymnes nationaux joués par l’orchestre du Régiment de Nouvelle-Galles-du-Sud

12h00 – 14h00 : Ouverture de la Fête populaire franco-australienne sur le site (BBQ, stands de produits français, musique…)

VENEZ NOMBREUX ET EN FAMILLE SUR CES DEUX SITES PRESTIGIEUX !!


Ces cérémonies successives se tiendront à l’occasion de l’escale à Sydney de la Frégate « Prairial », en présence de son Commandant et de son équipage, des Anciens Combattants de Nouvelle-Calédonie et de Nouvelle-Galles-du-Sud.

Ces rencontres historiques et populaires tiendront lieu, cette année, de célébration de notre Fête Nationale au Musée La Pérouse.

Les Journées Mondiales de la Jeunesse du 13 au 18 juillet à Randwick et la visite du Pape Benoît XVI, ne permettront pas en effet de célébrer sur le site de La Pérouse la traditionnelle réunion de la Communauté Française, le 14 juillet 2008



Monday, June 16, 2008

Le Livre blanc sur la défense revoit à la baisse le format des armées

Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale s'articule autour de cinq grandes fonctions stratégiques – la connaissance et l'anticipation, la prévention, la dissuasion, la protection et l'intervention –, dont la première, qui se concrétisera par un doublement des crédits en faveur du renseignement, est la plus novatrice.

Comme s'y attendait l'institution militaire, le nouveau format de armées se traduit par de fortes réductions d'effectifs, avec une diminution globale de 54 000 postes (en comptant les personnels de la délégation générale pour l'armement et du secrétariat général pour l'administration). Au terme de ce processus, qui s'étendra sur six ou sept ans, le total des effectifs sera ramené de 271 000 à 224 000 hommes : l'armée de terre comptera 130 600 hommes (- 17 %), l'armée de l'air 50 000 hommes (- 24 %) et la marine 44 100 hommes (- 11 %). L'essentiel des réductions devrait cependant porter sur des fonctions de soutien et de logistique.

Le gouvernement explique qu'il s'agit d'inverser une tendance, puisque 60 % des effectifs des armées françaises sont consacrés aux fonctions de soutien, et 40 % aux forces opérationnelles, soit un ratio exactement inverse à celui que connaît la Grande-Bretagne. Les objectifs opérationnels retenus par la commission du Livre blanc, qui ont été approuvés par le président de la République, prévoient une force opérationnelle terrestre de 88 000 hommes, permettant de projeter à distance 30 000 hommes dans un délai de six mois.

300 AVIONS DE COMBAT, 18 FRÉGATES, 6 SOUS-MARINS D'ATTAQUE

A ce total s'ajoute un dispositif d'alerte de 5 000 hommes et une capacité mobilisable sur le territoire national, en appui des autorités civiles, de 10 000 hommes en cas de crise majeure. La marine devra être capable d'aligner un groupe aéronaval avec un groupe aérien complet, ainsi que 18 frégates de premier rang, 6 sous-marins nucléaires d'attaque. Enfin, elle devra pouvoir déployer un ou deux groupes navals, dans une capacité amphibie ou de protection du trafic maritime.

L'aviation, de son côté, disposera d'un parc unique de 300 avions de combat (Rafale et Mirage 2000 modernisé), autorisant une présence permanente sur le territoire d'environ 5 escadrons, une capacité de projection à l'extérieur du territoire national de 70 avions "jusqu'à un théâtre distant de 7 000 à 8 000 kilomètres", complété par un dispositif d'alerte opérationnelle d'environ 10 avions.

S'agissant de la dissuasion nucléaire, thème qui a été longuement développé par le chef de l'Etat dans son discours de Cherbourg, le 21 mars, le Livre blanc ne traduit aucune évolution : la dissuasion se décline toujours par ses deux composantes (missiles balistiques et aéroportés), la première étant assurée par quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins.

"UN EFFORT FINANCIER MAJEUR "

Le Livre blanc souligne que la France consacrera à sa défense "un effort financier majeur , et affirme que les crédits de la défense ne baisseront pas. Des "ressources exceptionnelles" (cession d'actifs immobiliers notamment) pourront être envisagées et, dès l'année 2012, le budget sera accru au rythme de 1 % par an, en volume, c'est-à-dire de 1 % en plus de l'inflation. En conséquence, d'ici à 2020, l'effort consenti pour la défense, hors pensions, devrait s'élever à 377 milliards d'euros.

Les marges qui seront dégagées en matière de réductions d'effectifs "seront intégralement réinvesties au profit de la condition du personnel, mais surtout au profit du budget d'équipement, qui passera de 15,5 milliards d'euros par an en moyenne en 2003-2008 à 18 milliards d'euros par an pour la période 2009-2020", souligne le Livre blanc.

Ces chiffres demandent un peu de recul : outre que la promesse d'augmentation des ressources budgétaires de 1 % en plus de l'inflation est par définition incertaine, on explique à l'Elysée qu'à l'issue des deux prochaines lois de programmation militaire, le budget de la défense devrait s'établir à 2 % du PIB, contre 2,3 % actuellement. Il s'agira donc d'une baisse globale, et ce d'autant plus que, pour la plupart des experts, le vrai ratio des crédits de la défense ne dépasse pas aujourd'hui 1,7 % du PIB (en normes OTAN).

PRIORITÉ AUX SERVICES DE RENSEIGNEMENT

La priorité accordée aux services de renseignement se traduira par un doublement des crédits consacrés aux systèmes spatiaux militaires, par rapport aux crédits actuels (380 millions d'euros), et par la création d'un commandement interarmées de l'espace. Au-delà des chiffres et des bilans comptables, le Livre blanc, qui se situe dans un tout autre environnement stratégique que celui de 1994 – aux lendemains de la guerre froide a succédé la mondialisation –, se borne à énumérer les risques et les menaces pesant en 2008 sur le territoire national.

Cette liste (attentats terroristes, attaques informatiques, menace balistique, pandémies, catastrophes naturelles, criminalité organisée, etc.) peut-elle avoir valeur d'analyse stratégique globale ? Le Livre blanc définit une stratégie de prévention et d'action orientée autour d'un "axe privilégié", "qui va de l'Atlantique à l'océan Indien et, d'autre part, de zones d'intérêt pour la sécurité nationale, telles que la façade occidentale de l'Afrique ou la région Antilles-Guyane".

Sous le titre "Une relation transatlantique rénovée", le Livre blanc tire les conclusions des propos de M. Sarkozy s'agissant de la perspective d'un retour de la France dans la structure militaire intégrée de l'OTAN, l'Alliance atlantique et l'Union européenne (c'est-à-dire la politique européenne de sécurité et de défense) étant considérées comme des "organisations complémentaires".

LE RETOUR DANS LA STRUCTURE MILITAIRE DE L'OTAN


Le Livre blanc propose que le débat sur la rénovation de l'OTAN soit guidé par trois objectifs : "parvenir à une analyse commune des nouvelles menaces entrant dans les missions de l'Alliance ; définir un meilleur partage des responsabilités entre Américains et Européens ; accentuer la rationalisation de la planification et des structures de commandement". Il est précisé que le sommet du 60e anniversaire de l'Alliance, qui se tiendra à Strasbourg et Kehl en avril 2009, "lancera le débat", autrement dit sera l'occasion du retour de la France dans le commandement militaire intégré.

Ce retour s'effectuerait cependant sous conditions : les autorités politiques françaises conserveront "une pleine liberté d'appréciation", laquelle résultera de la priorité accordée par le Livre blanc au renseignement et à certaines capacités de défense qui renforcent l'autonomie stratégique de la France. Une pleine participation de la France à l'OTAN n'impliquera "aucune automaticité dans la contribution de notre pays aux interventions de l'OTAN" (les décisions au sein de l'Alliance sont prises sur la base du consensus).

Enfin, et c'est évidemment un point essentiel, ce retour dans la structure militaire devra préserver "l'indépendance nucléaire totale de la France, aussi bien en termes de capacités que de stratégie". Cette précision laisse penser que la France ne réintégrera pas le groupe des plans nucléaires de l'OTAN, une structure qui, il est vrai, a une fonction très marginale. Le dernier point concerne la liberté d'engagement des forces françaises : il signifie qu'"aucune force française ne sera placée, en temps de paix, en permanence sous le commandement de l'OTAN".

Livre blanc de la défense sur le site du Premier Ministre: http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/les_dossiers_actualites_19/defense_securite_nationale_un_875

Monday, June 9, 2008

Députés des Français établis hors de France : une nouvelle étape franchie


Les débats qui ont eu lieu ces deux dernières semaines à l’Assemblée nationale ont évoqué à maintes reprises la question de la future représentation des Français de l’Etranger au sein de l’Assemblée.



Question délicate s’il en est puisque le nombre des parlementaires doit demeurer inchangé et que voter pour ces nouveaux députés implique la diminution du nombre actuel des députés dans l’hexagone.

Mais restons-en aux faits : ces débats ont révélé une telle ignorance de la part des députés présents quant à la situation réelle des Français de l’étranger, ont montré une vision hexagonale et étroite de ce qui compose la population française : allusions ringardes aux « émigrés » (de Coblence, bien sûr) et aux évadés fiscaux, sans parler des milliardaires de Suisse. En nos temps de mondialisation, percevoir les migrants français de cette façon, c’est furieusement béret-camembert-baguette.

Au total il nous faut remercier ces députés qui ont émis des réserves sur la possibilité d’élire des députés des Français de l’étranger ! Merci chers collègues d’avoir su démontrer à votre insu la nécessité de députés de Français de l’étranger, de l’urgence absolue qu’une autre voix s’exprime et témoigne haut et fort en faveur des 2 millions de nos concitoyens établis dans le monde, une voix qui s’exprime loin des clichés de l’expatriation dorée, des placements financiers secrets et des relents xénophobes : une voix qui s’entend au Sénat depuis des années, mais pas à l’Assemblée nationale.

Merci d’avoir œuvré si bien dans le débat que, pour finir, une majorité s’est constituée « pour » la représentation à l’Assemblée nationale des Français établis hors de France.
Les sénateurs pousuivront le débat dans la sérénité, sur des bases saines.

Oui les Français de l’Etranger doivent être représentés à l’Assemblée nationale. Mais ils ne doivent pas l’être au détriment des Français des circonscriptions les plus peuplées auxquelles le redécoupage électoral enlèverais les 10 ou 12 sièges nécessaires. Il n’est pas possible d’instituer des députés de l’étranger sans élargir d’autant l’Assemblée nationale. Second point : le scrutin uninominal à deux tours avec un intervalle d’une semaine est impraticable à l’étranger. Seul le scrutin proportionnel à un tour l’est. Si le gouvernement maintient ces deux positions-là, cela signifiera qu’en réalité, en pratique, il ne veut pas instituer de députés des Français à l’étranger.

Monique Cerisier ben Guiga est une sénatrice représentant les Français établis hors de France le 27 septembre 1992 et réélue le 23 septembre 2001.

http://www.senateursdesfrancaisdumonde.net/monique-cerisier-ben-guiga/